The Noble Qur'an Encyclopedia
Towards providing reliable exegeses and translations of the meanings of the Noble Qur'an in the world languagesThe Poets [Ash-Shuara] - French Translation - Rachid Maach
Surah The Poets [Ash-Shuara] Ayah 227 Location Maccah Number 26
Tâ-Sîn-Mîm.[1]
Voici les versets du Livre parfaitement clair.
Tu vas peut-être te consumer de tristesse devant leur refus obstiné d’embrasser la foi.
Or, si Nous le voulions, Nous ferions descendre du ciel un signe qui leur ferait courber l’échine.
Aucune nouvelle révélation du Tout Miséricordieux ne leur est transmise sans qu’ils ne s’en détournent
en criant au mensonge. Ils subiront donc un jour les conséquences de leurs moqueries.
N’observent-ils pas la terre et la grande variété de plantes, d’une grande utilité et agréables à regarder, que Nous y faisons pousser ?
Voilà assurément un signe, mais la plupart d’entre eux ne sont pas croyants.
Ton Seigneur, en vérité, est le Tout-Puissant, le Très Miséricordieux.
Ton Seigneur appela un jour Moïse : « Va trouver le peuple impie,
le peuple de Pharaon. Ces gens ne vont-ils pas Me redouter ? »
Moïse dit : « J’ai peur, Seigneur, d’être traité d’imposteur,
d’être affligé par leur réaction et que ma langue soit embarrassée. Veuille donc associer Aaron à ma mission.
Je crains aussi qu’ils ne cherchent à me tuer pour une faute qu’ils ont à me reprocher. »
Le Seigneur dit : « Il n’en sera rien. Allez tous deux, assistés de Nos signes. Nous sommes avec vous et Nous écoutons.
Allez trouver Pharaon et dites-lui que vous êtes envoyés par le Seigneur de la Création,
et qu’il doit laisser partir avec vous les fils d’Israël. »
Pharaon dit alors à Moïse : « Ne t’avons-nous pas élevé chez nous tout petit ? N’as-tu pas vécu parmi nous plusieurs années de ta vie ?
Mais, en ingrat que tu es, tu as commis le méfait que tu sais. »
Moïse se justifia : « Au moment où je l’ai commis, j’étais encore ignorant.
Craignant vos représailles, j’ai pris la fuite. Mon Seigneur m’a alors fait don de la sagesse et m’a choisi pour être l’un de Ses Messagers.
Comment peux-tu me rappeler cette faveur[2], alors que tu as réduit en esclavage les fils d’Israël ? »
« Qui est donc, dit Pharaon, ce Seigneur de la Création ? »
« Le Seigneur des cieux, de la terre et de ce qui se trouve entre eux, si vous avez quelque certitude », répondit Moïse.
S’adressant à son entourage, Pharaon dit : « Avez-vous bien entendu ? »
Moïse poursuivit : « Il est votre Seigneur et celui de vos ancêtres les plus éloignés. »
Pharaon dit : « Ce Messager qui vous est envoyé a perdu toute raison. »
Moïse reprit : « Il est le Seigneur du Levant, du Couchant et de ce qui se trouve entre eux, si vous êtes en mesure de comprendre. »
Pharaon dit : « Si tu adoptes une autre divinité que moi, je te ferai jeter en prison. »
Moïse dit : « Même si je t’apportais une preuve irréfutable ? »
« Apporte-la donc, si ce que tu dis est vrai », répondit Pharaon.
Moïse jeta alors son bâton qui se transforma manifestement en un serpent immense.
Et il retira sa main[3] qui apparut toute blanche à l’assistance.
Pharaon dit alors aux grands d’Egypte qui l’entouraient : « Voilà un habile magicien
qui cherche, par ses artifices, à vous chasser de votre pays. Que proposez-vous donc ? »
Ils répondirent : « Ne prends aucune décision concernant Moïse et son frère avant d’avoir dépêché à travers le pays des hommes chargés de rassembler
et de convoquer devant toi tout ce que le pays compte d’habiles magiciens. »
Les magiciens furent donc rassemblés au jour et à l’heure fixés,
et l’on fit cette proclamation à la population : « Voulez-vous vous rassembler
afin que nous restions attachés à la religion des magiciens, s’ils sortent vainqueurs de cette confrontation. »
A leur arrivée, les magiciens demandèrent à Pharaon : « Serons-nous récompensés si nous sortons vainqueurs de cette confrontation ? »
« Oui et vous serez même intégrés à ma cour », répondit Pharaon.
Moïse leur lança : « Jetez ce que vous avez à jeter ! »
Les magiciens jetèrent leurs cordes et leurs bâtons en s’exclamant : « Par la puissance de Pharaon ! C’est nous qui sortirons vainqueurs de cette confrontation ! »
Mais Moïse jeta à son tour son bâton qui se mit à engloutir leurs artifices.
Se jetant face contre terre,
les magiciens s’exclamèrent: « Nous croyons maintenant au Seigneur de la Création,
Seigneur de Moïse et Aaron. »
Pharaon s’exclama : « Osez-vous croire en lui sans mon autorisation ? Voici certainement votre maître qui vous a initiés à la magie. Vous allez voir ! Je vais vous faire couper la main et le pied opposé, puis tous vous faire crucifier. »
Ils dirent : « Qu’importe puisque nous ferons retour à notre Seigneur
qui, nous l’espérons, nous pardonnera nos péchés pour avoir été les premiers à embrasser la foi. »
Nous avons révélé à Moïse de quitter le pays à la faveur de la nuit avec Mes serviteurs et qu’ils seraient poursuivis.
Pharaon dépêcha en effet à travers le pays des hommes chargés de lever une armée.
Il dit : « Ces individus ne constituent qu’un groupe insignifiant
qui ne cesse pourtant de nous irriter par ses agissements.
Mais nous restons, à son égard, particulièrement vigilants. »
Nous avons arraché Pharaon et les siens à leurs jardins et leurs sources,
à leurs immenses trésors et à leurs demeures somptueuses.
Il en fut ainsi. Nous en avons fait hériter les fils d’Israël[4].
Au lever du jour, Pharaon et son armée les avaient rattrapés.
Lorsque les deux groupes furent en vue l’un de l’autre, les compagnons de Moïse s’écrièrent : « Nous sommes rejoints ! »
« Certainement pas, répliqua Moïse, Mon Seigneur est avec moi, Il me sauvera. »
Nous avons alors révélé à Moïse de frapper de son bâton la mer qui se fendit en deux, formant de part et d’autre[5] comme deux immenses montagnes.
Nous avons laissé leurs ennemis s’approcher[6]
et sauvé Moïse et l’ensemble de ses compagnons,
puis englouti sous les eaux leurs poursuivants.
Voilà assurément un enseignement, mais la plupart d’entre eux ne sont pas croyants.
Ton Seigneur, en vérité, est le Tout-Puissant, le Très Miséricordieux.
Relate-leur également l’histoire d’Abraham
qui dit un jour à son père et à son peuple : « Qu’adorez-vous donc ? »
« Nous adorons, dirent-ils, des idoles auxquelles nous vouons un culte assidu. »
Abraham leur demanda : « Vous entendent-elles lorsque vous les invoquez ?
Vous sont-elles d’une quelconque utilité ou sont-elles en mesure de vous nuire ? »
« Non, reconnurent-ils, mais nous avons hérité ces pratiques de nos ancêtres. »
Abraham répliqua : « Voyez-vous ces idoles que vous adorez,
imitant en cela vos ancêtres les plus éloignés,
sachez que je les désavoue, adorant uniquement le Seigneur de la Création,
qui m’a créé et me guide aujourd’hui,
qui apaise ma faim et étanche ma soif,
qui, lorsque je tombe malade, me guérit,
qui me fera mourir avant de me rendre à la vie,
et qui, je l’espère, me pardonnera mes fautes le Jour du jugement.
Veuille, Seigneur, me faire don de la sagesse et rejoindre les pieux croyants,
faire que mes vertus et mes mérites passent à la postérité[7],
faire de moi l’un des héritiers des jardins de la félicité,
et pardonner à mon père qui est du nombre des égarés.
Ne me couvre pas de honte[8] le Jour où les hommes seront ressuscités,
Jour où les richesses et les enfants ne seront d’aucune utilité
et où seul celui qui viendra à Allah avec un cœur pur sera sauvé. »
Le Paradis sera alors rapproché de ceux qui furent pleins de piété
et le Brasier exposé à ceux qui s’étaient écartés de la vérité,
auxquels il sera lancé : « Où sont ces fausses divinités que vous adoriez
en dehors d’Allah ? Peuvent-elles vous secourir ou elles-mêmes se sauver ? »
Ils y seront alors précipités avec ceux qui les auront égarés[9],
ainsi que les armées de Satan, sans que nul ne puisse y échapper.
Les mécréants jureront, se disputant dans le Brasier :
« Par Allah ! Nous étions de toute évidence égarés
en vous mettant vous et le Seigneur de la Création sur un pied d’égalité.
Ce sont les criminels, en réalité, qui nous ont détournés de la vérité.
Nous n’avons ni intercesseur en mesure de nous sauver,
ni ami sincère et dévoué.
Si seulement il nous était donné de retourner sur terre, nous serions du nombre des croyants ! »
Voilà assurément un enseignement, mais la plupart d’entre eux ne sont pas croyants.
Ton Seigneur, en vérité, est le Tout-Puissant, le Très Miséricordieux.
Le peuple de Noé a aussi traité les Messagers d’imposteurs,
lorsque l’un des leurs, Noé, leur dit : « Ne craignez-vous pas le Seigneur ?
Je suis envoyé à vous en Messager digne de foi.
Craignez donc Allah et obéissez-moi !
Je ne vous réclame en échange aucun salaire. Ma récompense incombe uniquement au Seigneur de l’univers.
Craignez donc Allah et obéissez-moi ! »
Ils répondirent : « Allons-nous croire en toi alors que tu n’es suivi que par la lie du peuple ? »
Noé répliqua : « Suis-je chargé de savoir ce qu’ils font ?
Seul mon Seigneur peut les juger. Si seulement vous saviez !
Je ne chasserai certainement pas les croyants.
Je suis simplement chargé de vous avertir clairement. »
Ils dirent : « Si tu ne mets pas un terme à tes agissements, Noé, tu seras certainement lapidé. »
Noé implora : « Seigneur ! Mon peuple me traite de menteur.
Tranche donc notre différend de manière définitive. Sauve-moi, ainsi que les croyants qui me suivent. »
Nous l’avons donc sauvé, ainsi que ses compagnons, dans l’Arche chargée d’hommes et d’animaux,
puis Nous avons englouti tous les autres sous les eaux.
Voilà assurément un enseignement, mais la plupart d’entre eux ne sont pas croyants.
Ton Seigneur, en vérité, est le Tout-Puissant, le Très Miséricordieux.
Les ‘Ad ont également traité les Messagers d’imposteurs,
lorsque l’un des leurs, Houd, leur dit : « Ne craignez-vous pas le Seigneur ?
Je suis envoyé à vous en Messager digne de foi.
Craignez donc Allah et obéissez-moi !
Je ne vous réclame en échange aucun salaire. Ma récompense incombe uniquement au Seigneur de l’univers.
Construisez-vous sur chaque hauteur[10] un monument par simple divertissement ?
Bâtissez-vous d’imposants palais comme si vous deviez y vivre éternellement ?
Et lorsque vous êtes amenés à sévir, devez-vous le faire si cruellement ?
Craignez donc Allah et obéissez-moi !
Craignez Celui qui vous a dispensé ces bienfaits que vous connaissez parfaitement,
qui vous a attribué tant de troupeaux et d’enfants,
et accordé tant de vergers, de rivières et de sources.
Je crains que vous ne subissiez les tourments d’un jour terrible. »
Ils répondirent : « Il nous est parfaitement égal que tu nous avertisses ou non.
Nous nous contentons de suivre les traditions de nos ancêtres
pour lesquelles nous ne saurions être sanctionnés. »
En punition de leurs réfutations, Nous les avons anéantis. Voilà assurément un enseignement, mais la plupart d’entre eux ne sont pas croyants.
Ton Seigneur, en vérité, est le Tout-Puissant, le Très Miséricordieux.
Les Thamoud ont également traité les Messagers d’imposteurs,
lorsque l’un des leurs, Sâlih, leur dit : « Ne craignez-vous pas le Seigneur ?
Je suis envoyé à vous en Messager digne de foi.
Craignez donc Allah et obéissez-moi !
Je ne vous réclame en échange aucun salaire. Ma récompense incombe uniquement au Seigneur de l’univers.
Vous sera-t-il permis indéfiniment de jouir de cette sécurité
au milieu de vergers, de rivières et de sources,
de champs cultivés et de dattiers aux fruits délicats,
et de tailler habilement des demeures dans le roc ?
Craignez donc Allah et obéissez-moi !
N’écoutez pas ceux qui se livrent à tous les excès,
qui répandent le mal sur terre sans accomplir aucun bien. »
Ils répondirent : « Tu as simplement perdu l’esprit, victime d’un sorcier.
Tu n’es qu’un être humain comme nous. Produis donc un miracle, si tu dis la vérité. »
Il dit : « Voici une chamelle. L’eau du puits lui sera réservée certains jours et à vous les autres jours.
Gardez-vous de lui causer du tort sous peine d’être saisis par le châtiment d’un jour terrible. »
Mais ils tuèrent la chamelle, crime qu’ils ne tardèrent pas à regretter.
Ils furent saisis par le châtiment. Voilà assurément un enseignement, mais la plupart d’entre eux ne sont pas croyants.
Ton Seigneur, en vérité, est le Tout-Puissant, le Très Miséricordieux.
Le peuple de Loth a également traité les Messagers d’imposteurs,
lorsque l’un des leurs, Loth, leur dit : « Ne craignez-vous pas le Seigneur ?
Je suis envoyé à vous en Messager digne de foi.
Craignez donc Allah et obéissez-moi !
Je ne vous réclame en échange aucun salaire. Ma récompense incombe uniquement au Seigneur de l’univers.
Avez-vous des relations charnelles avec les hommes,
délaissant les femmes créées pour vous par votre Seigneur ? Vous êtes, en vérité, un peuple transgresseur ! »
Ils dirent : « Si tu ne cesses pas, Loth, tu seras certainement banni de notre terre. »
Il répondit : « J’ai vos mœurs perverses en horreur »,
avant d’implorer : « Veuille, Seigneur, me préserver, ainsi que les miens, du châtiment qui les attend pour prix de leurs agissements ! »
Nous l’avons donc sauvé, ainsi que l’ensemble de sa famille,
excepté une vieille femme[11], vouée avec les autres à être exterminée.
Nous avons ensuite anéanti les impies,
foudroyés par une pluie de pierres. Pluie fatale à un peuple qui avait pourtant été averti !
Voilà assurément un enseignement, mais la plupart d’entre eux ne sont pas croyants.
Ton Seigneur, en vérité, est le Tout-Puissant, le Très Miséricordieux.
Les adorateurs d’Al-Aykah[12] ont également traité les Messagers d’imposteurs,
lorsque Chou’ayb leur dit : « Ne craignez-vous pas le Seigneur ?
Je suis envoyé à vous en Messager digne de foi.
Craignez donc Allah et obéissez-moi !
Je ne vous réclame en échange aucun salaire. Ma récompense incombe uniquement au Seigneur de l’univers.
Faites bonne mesure, gardez-vous de tricher,
et faites bon poids lorsque vous devez peser.
Ne lésez pas les autres dans leurs droits. Gardez-vous de répandre le mal sur terre.
Craignez Celui qui vous a créés, vous et les générations passées. »
Ils répondirent : « Tu as simplement perdu l’esprit, victime d’un sorcier.
Tu n’es qu’un être humain comme nous. Nous ne voyons en toi qu’un imposteur.
Fais donc tomber le ciel sur nous par pans entiers, si tu dis la vérité ! »
Il dit : « Mon Seigneur connaît parfaitement vos agissements. »
Pour l’avoir traité d’imposteur, ils furent saisis par le châtiment du jour de la Nuée[13], châtiment d’un jour terrifiant.
Voilà assurément un enseignement, mais la plupart d’entre eux ne sont pas croyants.
Ton Seigneur, en vérité, est le Tout-Puissant, le Très Miséricordieux.
Le Coran est une révélation du Seigneur de la Création
que l’Esprit fidèle[14] a fait descendre
dans ton cœur afin que tu sois de ceux qui avertissent l’humanité.
Révélé en langue arabe d’une parfaite clarté,
il a été annoncé par les Ecritures qui l’ont précédé.
N’est-ce pas pour eux une preuve suffisante que les docteurs de la loi en soient informés ?
Si Nous l’avions révélé à un homme ne parlant pas l’arabe
et que celui-ci l’eût récité devant eux[15], ils auraient mis en doute son authenticité.
C’est ainsi que Nous avons fait pénétrer dans le cœur des criminels l’impiété.
Ils ne croiront pas au Coran tant qu’ils ne verront pas le douloureux châtiment
les saisir soudainement sans qu’ils ne s’y attendent.
Ils s’écriront alors : « Un sursis peut-il nous être accordé ? »
Est-ce Notre châtiment qu’ils cherchent aujourd’hui à hâter ?
Si Nous les laissons jouir de la vie encore quelques années,
avant que ne les emporte le châtiment dont ils sont menacés,
à quoi leur auront bien servi toutes ces jouissances passées ?
Nous n’avons détruit aucune cité avant qu’un prophète ne lui soit envoyé
afin de mettre en garde ses habitants. Nous n’avons jamais sévi avec iniquité.
Non, cette révélation n’a pas été transmise par les démons,
auxquels ne saurait être confiée une telle mission et qui ne pourraient d’ailleurs s’en acquitter,
étant empêchés de l’écouter[16].
Garde-toi donc d’invoquer avec Allah d’autres divinités, car tu subirais le même sort que ceux qui seront châtiés.
Avertis tout d’abord les membres de ton clan qui te sont les plus proches
en te montrant humble et bienveillant envers les croyants qui te suivent.
Quant à ceux parmi eux qui te désobéissent, désavoue ouvertement leurs agissements.
Confie-toi au Tout-Puissant, au Très Miséricordieux,
qui te voit quand tu te lèves pour prier[17],
et tes mouvements au milieu des fidèles en prière.
Il est Celui qui entend tout et sait tout.
Vous indiquerai-je sur qui en réalité descendent les démons ?
Ils descendent sur tous les menteurs et pécheurs endurcis[18]
qui prêtent l’oreille aux démons, mais qui bien souvent ne font que mentir[19].
Quant aux poètes, seuls les suivent des esprits totalement égarés[20].
Ne vois-tu pas qu’ils se livrent à tous les excès dans leurs poésies
et qu’ils s’attribuent des exploits qu’ils n’ont jamais accomplis[21] ?
A l’exception de ceux qui croient, font le bien, invoquent souvent le nom d’Allah et se contentent de répondre aux attaques injustement subies[22]. Les impies connaîtront bientôt le sort qui leur est réservé.

